Zazon, 30 ans depuis 3 ans.
Attention, voilà Zazon. Calamity Jane de la caméra cachée, partout où elle passe, on trépasse – et là, normalement, il y a un nuage de fumée qui se dégage sous mes pieds. Ceux qui regardaient Toutaz’ savent de quoi je parle. « Perturbatrice sur France 4 » disaient les documents officiels. Traduction en langage non-officiel : elle en a laissé plus d’un sur le carreau… Et plus d’un millier (Million? Milliard ?) morts de rire. Ca reste entre nous, mais Zazon abrite plusieurs personnes dans sa tête. Tant mieux pour nous, tant pis pour eux, ceux qui croisent son regard de braise – de biche ? Ca reste entre nous aussi, mais Zazon est par ailleurs une brute. De travail. Cinéaste, productrice (Otoko Films), comédienne, elle tire tous azimuts : des programmes courts (« Miss Green », « Are You Bouddha ? »), des sketches pour la télévision (« Nous ne sommes pas des anges », sur Canal+ ou « Les Grands du rire » sur France 3), des happening sur le net (faites un tour sur son blog, vous verrez si je raconte des carabistouilles)… Elle avait même son premier long métrage dans les cartons ( « Bip » comédie fantastique soutenue par la fondation Beaumarchais) sauf que là… Stop. Elle a tout arrêté, frappée par une sacrée fulgurance : le travail, c’est bien, mais la vie à deux, c’est mieux. Plus concrètement : elle n’avait pas de mec, et elle en voulait un. Par tous les moyens – kidnapping, bisou volant, et séquestration compris. Vous trouvez ça drôle ? Pas nous. Toutes les semaines, on l’attend chez Claire. Et toutes les semaines, elle nous plante. Elle est désolée, mais elle n’a pas pu venir parce qu’elle avait rendez-vous. Avec eux, pas avec nous. Vraiment, elle aurait adoré être là, et promis, la prochaine fois, elle viendra, et bla bla bla….D’ailleurs, pour se rattraper, elle a une petite vidéo… Des images de ses péripéties, tiens, c’est cadeau… On adore les regarder, mais pardon, c’est la moindre des choses – après tout ce qu’on fait pour elle. Je dis ça, je dis rien. Et je dis aussi qu’on a beau dire ce qu’on veut, et vouloir ce qu’on dit, mais quand même, flûte, Zazon, elle en a dans le pantalon ! (Des pastilles Vichy, vous croyiez que je pensais à quoi, bande de petits gougnafiers ????).
Elle aime : percer les points noirs, les sushis , sa belle mère.
Elle n’aime pas : les points noirs sans rien dedans; côtoyer les gens qu’elle n’aime pas; la fête du premier de l’an obligée ex-æquo avec la fête obligée en général (ou même un dîner festif obligé mais trop chiant et qui dure des heures…)





