Navigation interne de la page
Aller au contenu
Aller au menu
Aller au pied de page

Charlotte Moreau


CHARLOTTECharlotte Moreau, 30 ans dans 1 an.

« Modasse et fière de l’être”. Dixit elle-même – menacé d’implosion, son dressing confirme. « Psychopathe de la chose vestimentaire », diront certaines d’entre nous -  toutes, en fait. Sauf qu’avant de lui passer la camisole, écoutez-la plutôt parler chiffons : « la mode, c’est le lien social et le partage, avant l’individualité ». Et toc. Militante de la frivolité, elle brandit en étendard l’indispensable légèreté de l’être et fait sienne cette devise de Françoise Sagan, “Je suis futile, mais la futilité consiste à s’occuper de choses intéressantes.” Et re-toc. KO debout en cabine d’essayage. Voir une tendance se propager à toute allure dans la rue l’amuse plutôt que de la désespérer – normal, elle, elle arrive à suivre. Enfin bref, elle est comme ça, la Charlotte. Jamais là où on l’attend : légère quand les empêcheurs de moder en rond la voudraient sérieuse ; profonde quand les adorateurs de la nippe la veulent primesautière. Primesautière, mot de quatre syllabes. Vous suivez ? En tous cas, elle, elle suit. Et elle le prouve tous les jours, notamment sur son blog, www.balibulle.com, où elle déverse ses « états d’âme vestimentaires et stylistiques », alimentés par les gazettes people et ses propres coups de folie – euh, Charlotte, t’es sûre, vraiment, les bottes frangées, c’était une bonne idée ? Elle a beau dire, ses bottes, elles ne sont pas simplement « trop datées 2008″. Ca peut aussi être une erreur – car même Charlotte peut  se tromper, figurez vous…Une possible erreur, donc, commise sans doute un jour de RTT. Eh oui, bande de petits malins, Charlotte travaille, par ailleurs ou néanmoins. Et pas qu’un peu, pardon ! « Modasse et bûcheuse », oui, c’est possible. « Machine de guerre », disent certains de ses rédacteurs en chef – je suis très bien informée. La preuve ? Les pages Médias et Culture du Parisien – et depuis 4 ans, même que. Titulaire d’un DESS de journalisme à l’Institut Français de Presse (promis, elle nous montrera son diplôme quand elle aura rangé son dressing), elle a rejoint en septembre la bande de « 7 jours avec elles » pour sa toute première expérience télé. Autant vous dire qu’elle flippe sa race. Comme nous toutes.

Elle aime : les crêpes surgelées jambon-fromage, les films d’horreur et recevoir des colis.

Elle n’aime pas : les gens qui parlent fort dans la rue, les pigeons et les soirées VIP.